2016-11-03
Yvan Allaire, Les Affaires
Dans un silence feutré, le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi au contour encore flou, mais dont l’adoption pourrait imposer des changements significatifs au système de gouvernance des sociétés publiques au Canada.
En effet, le projet de loi C-25, présenté en première lecture le 28 septembre dernier et en deuxième lecture le 26 octobre, viendrait modifier le processus d’élection des administrateurs et imposer de nouvelles exigences de divulgation en matière de diversité des membres du conseil et de la haute direction. Que propose donc ce projet de loi?
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Montréal, le 2 novembre 2016 — Les conseils d’administration des sociétés ouvertes doivent davantage inclure dans leurs orientations les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement responsable d’entreprise qui préoccupent l’ensemble des parties prenantes, selon Louise Champoux-Paillé.
28 octobre 2016
Yvan Allaire et Michel Nadeau - Respectivement président et directeur général de l’Institut de la gouvernance
Québec, Le Devoir
La société AT&T veut avaler Time Warner. Bayer acquiert Monsanto. Deux exemples récents d’un mal qui affecte trop souvent les entreprises privées, la création de structures gigantesques d’une telle complexité qu’elles en deviennent ingouvernables et ingérables. Les arguments entendus de synergies, de complémentarité, de consolidation façonnent une argumentation spécieuse cachant des mobiles financiers plus ou moins avouables.
Comme il arrive souvent, quelques années plus tard, on cherche à déconstruire ces arrangements dont la sous-performance est devenue évidente. Dans le secteur privé, les grands perdants de ces opérations sont les actionnaires de ces sociétés.
27 octobre 2016
Dominique Lemoine
Les membres des comités de rémunération devraient avoir une bonne compréhension de la relation entre la rémunération des dirigeants des sociétés et l’ampleur des écarts et des inégalités de revenus.
21 octobre 2016
Dominique Lemoine
De manière à gagner une des batailles de l’épreuve de forces fiscales avec des entreprises du secteur numérique telles que Google, des États commencent à envisager un impôt sur les bénéfices qui sont détournés par des multinationales, en particulier des géants Internet.
19 octobre 2016
Dominique Lemoine
La tolérance de l’existence d’un système de paradis fiscaux et de législations de complaisance à la carte est responsable des mesures d’austérité qui rapprochent le Québec du niveau de pays financièrement pauvre, affirme Alain Deneault, qui est notamment l’auteur des enquêtes Offshore : Paradis fiscaux et souveraineté criminelle, Paradis fiscaux : la filière canadienne et Une escroquerie légalisée : Précis sur les « paradis fiscaux ».