24 novembre 2014
Dominique Lemoine
La véritable raison du retard des femmes dans leur carrière et dans leur présence dans des salles de conseil d’administration serait leur mari et leur mariage, selon une étude de l’Université Harvard.
20 novembre 2014
Dominique Lemoine
Vingt-neuf importantes sociétés par actions aux États-Unis versent plus d’argent en rémunération à leurs chefs de la direction que ce qu’elles versent en impôts à leurs trois cents millions de concitoyens via l’État.
19 novembre 2014
Dominique Lemoine
La conformité à la réglementation ne devrait pas être la seule motivation des entreprises pour procéder à un changement culturel en matière de diversité des sexes au sein de leur direction et de leur conseil d’administration, selon Ernst & Young.
Montréal, le 18 novembre 2014 — Le besoin de connaissances et d’habiletés financières des épargnants ne se manifeste pas qu’un seul mois par année. Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) s’en préoccupe et éduque à longueur d’années de façon indépendante des intérêts commerciaux de l’industrie des produits et des services financiers.
Au cours des derniers jours, des institutions financières de l’industrie ont profité du « mois de la littératie financière » pour promouvoir des produits et des services qui sont tantôt éducatifs, tantôt publicitaires et qui contribuent à l’amélioration de leur image publique. À vous de juger si leurs initiatives sont indépendantes de leurs intérêts commerciaux.
17 novembre 2014
Jean-François Venne
Les Québécois sont plus riches qu’ils ne le pensent et ont un immense pouvoir qu’ils tardent àutiliser. C’est le diagnostic que fait Normand Caron, formateur au Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC). Il appelle à l’émergence d’un nouveau type d’investisseur : le « capitalien ».
Conseiller : Depuis plusieurs années, les discours politiques et médiatiques dénoncent l’endettement des Québécois. Or, vous nous invitez plutôt àprendre conscience de notre richesse collective. Sur quoi vous basez-vous?
Normand Caron : Ce discours morose sur la dette des ménages m’exaspère. Le portrait que donnent les chiffres sur l’épargne et l’investissement au Québec est en fait beaucoup plus nuancé. À la fin décembre 2013, la valeur des actifs sous gestion de l’ensemble de nos instruments financiers publics et privés (coopératives d’épargne, mutuelles d’assurance, régimes d’épargne retraite, études ou actions, fonds de travailleurs, etc.) dépassait les 885 G $. C’est plus de 260 000 $ par ménage! S’il y a un problème au Québec, il se situe bien plus sur le plan de la répartition des richesses. Une partie de la population concentre une grande part des richesses et est très peu endettée, alors qu’une autre a peu de richesses et beaucoup de dettes. Reste que globalement, les Québécois détiennent 86 G $ en dépôts libres, pour 52 G $ de dettes à la consommation. À la rigueur, on pourrait effacer cette dette d’un coup! Mais le discours est toujours plus dramatique. Les analystes des médias présentent toujours le ratio d’endettement par rapport au revenu disponible, mais sans tenir compte des actifs. Pourtant, la même dette n’a pas un poids identique pour une personne possédant beaucoup d’actifs que pour une autre en ayant peu.
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