2017-05-09
Benoît Dutrizac, émission Dutrizac, 98,5 MF
« Bombardier: À quand le grand départ de Pierre Beaudoin, c'est pour jeudi? Daniel Thouin est président du MEDAC. »
2017-05-09
Sophie Durocher, Sophie sans compromis, BLVD 102,1 MF MF
Entrevue avec Daniel Thouin du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires.
2017-05-09
Paul Arcand, Puisqu’il faut se lever, 98,5 MF
La CDPQ vote contre la politique de rémunération des membres de la haute direction de Bombardier et désavoue Pierre Beaudoin. Entrevue avec Michel Nadeau, Directeur général de l'Institut de la gouvernance.
« C’est bien de dire que la famille Beaudoin a 53 % des votes. Mais regardons l’argent investi. La valeur de la famille Beaudoin, c’est 600 millions de dollars. La Caisse de dépôt a mis 2 milliards. Le gouvernement du Québec a mis 1 milliard et quart à côté. Donc, ça fait 3 milliards et quart. C’est 5 fois plus d’argent que la famille Beaudoin. »
— Michel Nadeau
Les deux institutions se positionnent contre la politique de rémunération
9 mai 2017
Julien Arsenault, La Presse canadienne
La Caisse de dépôt et placement du Québec a aussi fait savoir qu’elle n’a pas appuyé la réélection de l’actuel président-directeur, Pierre Beaudoin.
À quelques jours de l’assemblée des actionnaires de Bombardier, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et le Fonds de solidarité FTQ désavouent le président-directeur du conseil d’administration, Pierre Beaudoin, en plus de s’opposer à l’approche de la multinationale en matière de rémunération de ses patrons.
9 mai 2017
Julien Arsenault, La Presse canadienne
La Caisse de dépôt n’est pas seule. La rémunération des patrons de Bombardier, à l’origine d’une vive controverse il y a un peu plus d’un mois, pourrait revenir au coeur des discussions dans le cadre de l’assemblée annuelle de la multinationale, jeudi.
Déjà, le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC), par l’entremise de son président, Daniel Thouin, compte interpeller la haute direction du constructeur d’avions et de trains sur la question de la rémunération. « Le sujet est plus sensible qu’à l’habitude, a expliqué son coordonnateur, Willie Gagnon, au cours d’un entretien téléphonique. Comme l’an dernier, nous allons voter contre l’approche de la société en matière de rémunération. »
Sans dévoiler de données précises, M. Gagnon affirme que cette controverse a fait en sorte que le MÉDAC a reçu « deux fois plus de procurations d’actionnaires » qu’à l’habitude. L’an dernier, la résolution consultative non contraignante sur l’approche de l’entreprise en matière de rémunération des membres de la haute direction avait été appuyée dans une proportion de 96,1 % par les actionnaires. « On souhaite qu’il y ait un plus fort taux d’opposition, a expliqué M. Gagnon. On ne comprend pas pourquoi il n’y en a pas eu avant. Cette politique avait reçu le feu vert l’an dernier. C’est ce qui est à l’origine du scandale. »