2018-09-13
Paul Arcand, émission Puisqu'il faut se lever, 98,5 MF
« Le nouveau conseil d’administration, choisi par @LaCDPQ, dominé par les Ontariens, eux avaient vraiment, le seul plan qu’ils avaient, c’était de vendre l’entreprise. » — Robert Dutton, ancien PDG de @RONAinc @RONAincFR https://t.co/xqm0D3Hqd5 pic.twitter.com/btzQuY92j1
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) 13 septembre 2018
10 septembre 2018
Dominique Lemoine
L’Ombudsman des services bancaires et d’investissement (OSBI) n’a plus de pouvoir que sur deux des cinq plus grosses banques du Canada, en matière de surveillance et de médiation avec les consommateurs.
7 septembre 2018
Dominique Lemoine
Des réformes accordant plus de droits aux actionnaires mises en place aux États-Unis depuis 1980 auraient contribué à accroître l’influence de fonds spéculatifs prédateurs, selon un professeur-chercheur en économie et en extraction prédatrice de valeur.
Toronto, le 4 septembre 2018 — FAIR Canada a écrit une lettre [aux] ACVM concernant les réformes axées sur le client proposées pour obtenir des éclaircissements afin que nous puissions mieux comprendre comment les entreprises doivent traiter au mieux des conflits d’intérêts des clients dans quatre scénarios courants :
La logique des marchés financiers exige qu’on entretienne l’espoir d’un marché en croissance et fasse augmenter le nombre de consommateurs de cannabis.
3 septembre 2018
Yvan Allaire, Mihaela Firsirotu, Options politiques
Yvan Allaire en entrevue avec Gérald Fillion à l’émission RDI Économie, le 2018-10-17
D’aucuns ont redécouvert le bel ouvrage de Baudelaire sur les effets et risques de la consommation d’opium et de haschisch, intitulé Les Paradis artificiels. Baudelaire, membre en règle du Club des haschischins, consomma en plusieurs occasions cette drogue (en compagnie notamment de Victor Hugo, Alexandre Dumas, Gérard de Nerval et du curieux mais réticent Honoré de Balzac).
Mais il déchanta rapidement :
Jamais un État raisonnable ne pourrait subsister avec l’usage du haschisch. Cela ne fait ni des guerriers ni des citoyens. En effet, il est défendu à l’homme, sous peine de déchéance et de mort intellectuelle, de déranger les conditions primordiales de son existence et de rompre l’équilibre de ses facultés avec les milieux. S’il existait un gouvernement qui eût intérêt à corrompre ses gouvernés, il n’aurait qu’à encourager l’usage du haschisch.