23 novembre 2015
Dominique Lemoine
Des femmes occuperaient désormais 18,8 % des sièges de conseil d’administration des entreprises du classement Fortune 1000 qui sont utilisées pour former l’indice GDI sur la diversité des sexes (pour Gender Diversity Index en langue anglaise).
Montréal, le 20 novembre 2015 — Prospérité Canada, qui reçoit trois millions de dollars sur trois ans depuis 2014 de la part de la Banque Toronto-Dominion (TD), fait partie des soi-disant « chefs de file » en littératie financière avec lesquels a choisi de s’associer l’OCRCVM.
18 novembre 2015
Dominique Lemoine
Des employeurs craindraient encore que les femmes s’absentent pour des raisons familiales, selon 47 % des répondantes à une étude de Randstad intitulée Femmes leaders au coeur des affaires.
18 nov. 2015
Jean-Nicolas Blanchet, Le Journal de Québec

Les Canadiens ont une fortune qui totaliserait près de 300 milliards de dollars dans les paradis fiscaux, mais les grandes banques du pays martèlent qu’elles prennent tous les moyens pour mettre un frein à l’évasion et l’évitement fiscaux.
Comment autant d’argent peut-il avoir été transféré alors que les banques disent ne pas encourager cette pratique?
C’est l’une des nombreuses questions que les élus ont posées aux représentants des grands banquiers du Canada, qui étaient convoqués à l’ass emblée nationale hier afin que soit éclairci le « phénomène du recours aux paradis fiscaux ».
C’est l’une des nombreuses questions que les élus ont posées aux représentants des grands banquiers du Canada, qui étaient convoqués à l’assemblée nationale hier afin que soit éclairci le « phénomène du recours aux paradis fiscaux ».
« Ce n’est aucunement notre politique que d’aider des gens à faire de l’évasion ou de l’évitement fiscal. On n’a aucun intérêt à travailler avec des gens qui ne veu- lent pas respecter la loi […] Ce n’est pas de gaieté de coeur qu’on voit ces choses-là se produire à travers le monde. »
Ces propos des vice-présidents de la Banque Nationale, Jean Dagenais et Claude Breton, résument une bonne partie du message qu’ont livré les banquiers qui ont défilé au parlement (Nationale, Scotia, Royale et Montréal).
Quelques députés ont posé des questions plus pointues aux banquiers, même si le gouvernement voulait éviter que le tout ne se transforme en procès.
LA BANQUE ROYALE CONDAMNÉE
Le péquiste Jean-françois Lisée a fait référence au fait que la Banque Royale du Canada a dû payer récemment 35 millions de dollars aux autorités américaines après avoir orchestré un stratagème avec des filiales étrangères dans le but de diminuer le paiement d’impôts au Canada.
Il questionnait alors le directeur de l’association des banquiers canadiens, Éric Prud’homme. « Vous avez dit que les banques du Canada respectent inconditionnellement les lois du pays et celles des autres territoires […] [C’est] faux […] puisque la Banque Royale du Canada admet qu’elle n’a pas respecté la loi américaine », a dit M. Lisée, mettant en lumière la « contradiction ».
Il questionnait alors le directeur de l’association des banquiers canadiens, Éric Prud’homme. « Vous avez dit que les banques du Canada respectent inconditionnellement les lois du pays et celles des autres territoires […] [C’est] faux […] puisque la Banque Royale du Canada admet qu’elle n’a pas respecté la loi américaine », a dit M. Lisée, mettant en lumière la « contradiction ».
« On ne commente pas des cas spécifiques », a répondu M. Prud’homme.
Le député caquiste André Spénard a critiqué le fait que les banquiers nommaient les paradis fiscaux des « juridictions à faible taux d’imposition » et il a demandé: « Il y a 300 milliards de dollars dans les paradis fiscaux. J’imagine que cet argent transite par quelque part […] Quelle est l’implication de vos membres dans ces 300 milliards? »
Ce à quoi le représentant de l’association a répondu que les banques veulent s’assurer qu’elles sont concurrentielles sur le plan international, justifiant ainsi l’importance d’avoir des bureaux à l’étranger.
Montréal, le 16 novembre 2015 — Pour Groupe Investors, la littératie financière passe par parler d’argent aux enfants et à un conseiller du Group Investors.
Montréal, le 13 novembre 2015 — Une fois les factures et l’hypothèque payées, une majorité de Québécois n’arriveraient pas épargner le niveau d’épargne qui est recommandé par les spécialistes en finances personnelles.